L’artiste

PATRICE STELLEST

23 mai 1953: il naît à Saint – Galles, en Suisse.
12 septembre 1970: il rejoint l’Institut Walt Disney des Arts Appliqués en Californie.
14 mars 1982: Il propose le projet conceptuel Discovery pour les Jeux Olympiques de Los Angeles.
30 juin 1993: Il crée la première sculpture solaire au monde.
6 juillet 1999: Il est l’invité d’honneur de Palexpo, Genève.
23 mai 2010: Il crée le groupe de Musique Stellest et Lino & les Planetary Vagabonds.
13 juillet 2019: L’université de Chicago ouvre un cours sur son art.
1er Février 2021: Il s’engage dans le mouvement Une œuvre d’art pour l’hôpital face au COVID.
Juin – Août 2022: Son Court-Métrage Stellest Genesis est primé dans 14 pays.
Infini 2024: il continue à courir sans que le temps le rattrape.

JEUNESSE ET ÉTUDES

En 1970, à l’âge de 16 ans, Stellest quitte la Suisse pour s’installer aux États-Unis. Rapidement, il fait la rencontre de Charles Lemaire, costumier de Marilyn Monroe notamment, et oscarisé à trois reprises pour ses créations. Après avoir vu les dessins de costumes du jeune Stellest, Charles Lemaire lui propose de le former. Stellest, alors déjà influencé par l’œuvre de Max Ernst entrevoit un autre chemin artistique, et décline l’offre respectueusement.

Quelques années plus tard, il reçoit une bourse de l’État de Californie et rejoint l’Institut Walt Disney des Arts Appliqués. Là, il se spécialise dans l’art expérimental sous la supervision de Jules Engel, animateur en chef de “Fantasia”, qui devient alors son mentor.

Par la suite, Stellest s’inscrit au Art Center College of Design, à Pasadena, Californie, où il étudie l’Art et la Cinématographie. Là, il dirige une série de courts-métrages mêlant musique et art expérimental, convaincu avant l’heure de l’avenir prometteur des clips vidéos pour accompagner la musique. Suivant son idée, il gagne le 1er prix d’Art Center pour son court-métrage “Portrait 1982”, qui défend la place des femmes dans le monde de l’art. Il montre également son travail à l’équipe du directeur de la photographie du film “The Doors”, d’Oliver Stone, alors en quête d’idées nouvelles et d’inspiration visuelle.

DÉBUT DE CARRIÈRE

En 1984, Stellest part vivre à Paris avec sa compagne. Ensemble, ils reprennent l’atelier des artistes du Pop Art, Claus Oldenburg et James Rosenquist. Sa compagne est enceinte quand, suivant les pas de Max Ernst, ils quittent Paris pour la Touraine. C’est alors que Stellest crée le mouvement Art Cosmique avec Jim Cortland, un artiste installé dans la région.

Dans ce nouveau courant, il peint “le Semeur d’Artenay”, et la galeriste New Yorkaise Sandra Gehring le découvre. À cette époque, Stellest ne souhaite pas travailler avec des galeries, préférant le rapport plus direct avec les collectionneurs d’art.

C’est aussi en Touraine, inspiré par toutes ces pièces de métal abandonnées dans de vieilles fermes, que Stellest va apprendre seul les techniques de base de la soudure afin de créer ses premières sculptures. Transformer la fonction de l’objet pour lui donner une seconde vie, un nouveau sens : voilà ce qui l’anime. Son fils Pablo naît en Avril 1985.

En 1989, Stellest part avec sa famille pour le sud de la France. Commence alors une période très riche. Il apprend à sculpter le métal en devenant l’assistant du sculpteur Grec Costa Coulentianos, et rencontre et partage son univers avec César, Dora Maar, Ulrich Zieger, René Durbach ; ou encore Léo Castelli, Harald Szeeman ou M.Tate. Ces derniers forment un cercle d’amis qui l’encouragent de différentes manières à avancer avec son art, et exprimer ses nouvelles idées et concepts. A cette époque, il réalise aussi le pastel emblématique de sa carrière de peintre : “Le Câlin”.

SCULPTURES À ÉNERGIES RENOUVELABLES

L’ART POUR LA NATURE

En 1993, Stellest se retire afin de réaliser ses aspirations artistiques les plus profondes. Pendant cette période, il travaille avec l’assistant de Jean Tinguely, Martin Bühler, et l’artiste physicien Bernard Gitton sur un nouveau style d’œuvres d’art portant un message présent dans son esprit depuis toujours : la défense de la nature et de l’environnement. L’œuvre maîtresse de ce mouvement est bien sûr “La Tête Solaire”. Conçue pour marcher à son propre rythme grâce à l’énergie solaire, cette sculpture est la première d’une longue série de sculptures interactives, alliant une technologie de pointe à l’art expérimental avec un message fondamental.

En 1999, Stellest expose les oeuvres de son nouveau mouvement au Palais des Arts de Marseille. Immédiatement après, il expose au château de Béatrice de Andia, déléguée de l’action artistique de la ville de Paris, lors d’une exposition organisée autour de la nature. Enfin, en 2001, il est l’invité d’honneur de Palexpo, à Genève, où il présente officiellement Trans Nature Art (TNA) au monde de l’art.

À ce jour, ses expositions restent rares et ses œuvres sont majoritairement dans des collections privées ; du Japon à l’Uruguay en passant par Londres, Zurich, Monte-Carlo et Paris. Stellest expose presque exclusivement dans des manifestations accessibles au plus grand nombre, et s’efforce à travers son art de faire passer son message de respect de la nature et de l’environnement ; fermement pour la paix, il est en faveur d’une énergie nouvelle tant sociale qu’individuelle par le biais de ce qu’il nomme “l’Acupuncture Universelle”.

LA MUSIQUE

Les années 2000 et l’introduction de Trans Nature Art dans l’univers de l’art contemporain marquent un tournant fondamental dans la carrière de Stellest, qui décide de varier ses moyens d’expression. Il se plonge alors corps et âme dans la musique et apprend la composition et la guitare de manière autodidacte. C’est pour lui un cheminement fructueux, avec la rencontre de grands noms de la musique internationale et finalement, la création de son groupe Stellest et Lino & Les Planetary Vagabonds. La formation se lance dans une tournée éternelle pour partager sa musique là où le vent le porte.

Parallèlement Stellest poursuit son travail dans l’univers des sculptures à énergie renouvelable avec la création du Starman, l’homme à tête d’étoile, qui inspire autant l’esthétique de son groupe que ses compositions audiovisuelles. En 2019, l’Université de Chicago ouvre un cours sur l’art de Stellest, qui continue à présenter son art et son message dans les écoles, collèges, lycées et universités, afin de sensibiliser les générations futures aux défis environnementaux qu’il est urgent de relever.

Anna Klossowski

L’artiste

PATRICE STELLEST


23 mai 1953: il naît à Saint – Galles, en Suisse.
12 septembre 1970: il rejoint l’Institut Walt Disney des Arts Appliqués en Californie.
14 mars 1982: Il propose le projet conceptuel Discovery pour les Jeux Olympiques de Los Angeles.
30 juin 1993: Il crée la première sculpture solaire au monde.
6 juillet 1999: Il est l’invité d’honneur de Palexpo, Genève.
23 mai 2010: Il crée le groupe de Musique Stellest et Lino & les Planetary Vagabonds.
13 juillet 2019: L’université de Chicago ouvre un cours sur son art.
1er Février 2021: Il s’engage dans le mouvement Une œuvre d’art pour l’hôpital face au COVID.
Juin – Août 2022: Son Court-Métrage Stellest Genesis est primé dans 14 pays.
Infini 2024: il continue à courir sans que le temps le rattrape.

JEUNESSE ET ÉTUDES


En 1970, à l’âge de 16 ans, Stellest quitte la Suisse pour s’installer aux États-Unis. Rapidement, il fait la rencontre de Charles Lemaire, costumier de Marilyn Monroe notamment, et oscarisé à trois reprises pour ses créations. Après avoir vu les dessins de costumes du jeune Stellest, Charles Lemaire lui propose de le former. Stellest, alors déjà influencé par l’œuvre de Max Ernst entrevoit un autre chemin artistique, et décline l’offre respectueusement.

Quelques années plus tard, il reçoit une bourse de l’État de Californie et rejoint l’Institut Walt Disney des Arts Appliqués. Là, il se spécialise dans l’art expérimental sous la supervision de Jules Engel, animateur en chef de “Fantasia”, qui devient alors son mentor.

Par la suite, Stellest s’inscrit au Art Center College of Design, à Pasadena, Californie, où il étudie l’Art et la Cinématographie. Là, il dirige une série de courts-métrages mêlant musique et art expérimental, convaincu avant l’heure de l’avenir prometteur des clips vidéos pour accompagner la musique. Suivant son idée, il gagne le 1er prix d’Art Center pour son court-métrage “Portrait 1982”, qui défend la place des femmes dans le monde de l’art. Il montre également son travail à l’équipe du directeur de la photographie du film “The Doors”, d’Oliver Stone, alors en quête d’idées nouvelles et d’inspiration visuelle.

DÉBUT DE CARRIÈRE


En 1984, Stellest part vivre à Paris avec sa compagne. Ensemble, ils reprennent l’atelier des artistes du Pop Art, Claus Oldenburg et James Rosenquist. Sa compagne est enceinte quand, suivant les pas de Max Ernst, ils quittent Paris pour la Touraine. C’est alors que Stellest crée le mouvement Art Cosmique avec Jim Cortland, un artiste installé dans la région.

Dans ce nouveau courant, il peint “le Semeur d’Artenay”, et la galeriste New Yorkaise Sandra Gehring le découvre. À cette époque, Stellest ne souhaite pas travailler avec des galeries, préférant le rapport plus direct avec les collectionneurs d’art.

C’est aussi en Touraine, inspiré par toutes ces pièces de métal abandonnées dans de vieilles fermes, que Stellest va apprendre seul les techniques de base de la soudure afin de créer ses premières sculptures. Transformer la fonction de l’objet pour lui donner une seconde vie, un nouveau sens : voilà ce qui l’anime. Son fils Pablo naît en Avril 1985.

En 1989, Stellest part avec sa famille pour le sud de la France. Commence alors une période très riche. Il apprend à sculpter le métal en devenant l’assistant du sculpteur Grec Costa Coulentianos, et rencontre et partage son univers avec César, Dora Maar, Ulrich Zieger, René Durbach ; ou encore Léo Castelli, Harald Szeeman ou M.Tate. Ces derniers forment un cercle d’amis qui l’encouragent de différentes manières à avancer avec son art, et exprimer ses nouvelles idées et concepts. A cette époque, il réalise aussi le pastel emblématique de sa carrière de peintre : “Le Câlin”.

SCULPTURES À ÉNERGIES RENOUVELABLES


L’ART POUR LA NATURE

En 1993, Stellest se retire afin de réaliser ses aspirations artistiques les plus profondes. Pendant cette période, il travaille avec l’assistant de Jean Tinguely, Martin Bühler, et l’artiste physicien Bernard Gitton sur un nouveau style d’œuvres d’art portant un message présent dans son esprit depuis toujours : la défense de la nature et de l’environnement. L’œuvre maîtresse de ce mouvement est bien sûr “La Tête Solaire”. Conçue pour marcher à son propre rythme grâce à l’énergie solaire, cette sculpture est la première d’une longue série de sculptures interactives, alliant une technologie de pointe à l’art expérimental avec un message fondamental.

En 1999, Stellest expose les oeuvres de son nouveau mouvement au Palais des Arts de Marseille. Immédiatement après, il expose au château de Béatrice de Andia, déléguée de l’action artistique de la ville de Paris, lors d’une exposition organisée autour de la nature. Enfin, en 2001, il est l’invité d’honneur de Palexpo, à Genève, où il présente officiellement Trans Nature Art (TNA) au monde de l’art.

À ce jour, ses expositions restent rares et ses œuvres sont majoritairement dans des collections privées ; du Japon à l’Uruguay en passant par Londres, Zurich, Monte-Carlo et Paris. Stellest expose presque exclusivement dans des manifestations accessibles au plus grand nombre, et s’efforce à travers son art de faire passer son message de respect de la nature et de l’environnement ; fermement pour la paix, il est en faveur d’une énergie nouvelle tant sociale qu’individuelle par le biais de ce qu’il nomme “l’Acupuncture Universelle”.

LA MUSIQUE


Les années 2000 et l’introduction de Trans Nature Art dans l’univers de l’art contemporain marquent un tournant fondamental dans la carrière de Stellest, qui décide de varier ses moyens d’expression. Il se plonge alors corps et âme dans la musique et apprend la composition et la guitare de manière autodidacte. C’est pour lui un cheminement fructueux, avec la rencontre de grands noms de la musique internationale et finalement, la création de son groupe Stellest et Lino & Les Planetary Vagabonds. La formation se lance dans une tournée éternelle pour partager sa musique là où le vent le porte.

Parallèlement Stellest poursuit son travail dans l’univers des sculptures à énergie renouvelable avec la création du Starman, l’homme à tête d’étoile, qui inspire autant l’esthétique de son groupe que ses compositions audiovisuelles. En 2019, l’Université de Chicago ouvre un cours sur l’art de Stellest, qui continue à présenter son art et son message dans les écoles, collèges, lycées et universités, afin de sensibiliser les générations futures aux défis environnementaux qu’il est urgent de relever.